Regards vers l’Italie
Une journée pour découvrir l’effervescence artistique de la danse en Italie, pays invité par la Biennale d’Aix-en-Provence.
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Et si l’apocalypse se jouait en chanson ? Marco D’Agostin fait vaciller le réel et transforme la fin du monde en un solo vertigineux, entre science, humour et paillettes.
Pourquoi chanter quand tout s’effondre ? Le chorégraphe italien s’empare de la question avec malice. Le voici d’abord en paléontologue venu raconter la chute d’un astéroïde et la disparition des dinosaures. Mais peu à peu, la rigueur scientifique dérape. Le corps s’emballe, le récit se fissure. Une autre force prend le dessus : celle de la comédie musicale. Le solo glisse vers un univers brillant où le spectacle devient une tentation irrésistible. Entre gestes absurdes et élans sincères, l’artiste compose un étrange duo entre vie et mort, savoir et émotion. Ce qui semblait être une conférence devient un show. Ce qui relevait du savoir bascule dans le sensible. Et une question persiste : comment continuer quand tout vacille ? Avec son humour singulier, Marco D’Agostin fait de l’effondrement un terrain de jeu et célèbre la capacité du corps à résister et à transformer la fin en mouvement.
Prix UBU du meilleur spectacle de danse en Italie.
LA PRESSE EN PARLE
« Entre poussière et paillettes, Marco D’Agostin transforme l’apocalypse en fête, et l’effondrement en énergie vitale.
Un solo en forme de collision entre science, désir et mémoire. »
La Terrasse, 25 octobre 2025
« Astéroïde vous laissera de la poussière d’étoiles, comme des paillettes sur la douleur, entre rires et mélancolies. »
La Repubblica
« Dans un flux de mots et de danse, le spectacle de la vie. »
Il Manifesto
« La scène s’anime d’une performance hilarante en paillettes dorées et chapeau de cowboy. »
Bella Danza