IMPRESSIONS 

Programme 2027

Programme pour 6 interprètes
Chorégraphie Angelin Preljocaj
Partie 1 et 2: "Hommes et Femmes au bain"
Musique Hildur Guonadóttir, Jóhann Jóhannsson, 79D
Création lumières Anaïs Silmar
Danseurs à la création Elliot Bussinet et Leonardo Cremaschi / Lucile Boulay et Mirea Delogu
Commande Musée d’Orsay (Partie 1 "Hommes au bain")
Partie 3 en cours
Assistant, adjoint à la direction artistique Youri Aharon Van den Bosch
Assistant répétiteur Paolo Franco
Première de "Hommes au bain" le 12 décembre 2024 à l'Auditorium du Musée d'Orsay, commande du Musée d'Orsay dans le cadre de la rétrospective Caillebotte à Paris.
Première de "Femmes au bain" le 11 octobre 2025 dans le cadre du Festival de danse international de Tirana. (Albanie)
Durée estimée 50 min
Photographies Photos ©Yang Wang

Sur une commande du Musée d’Orsay à Paris, Angelin Preljocaj crée en 1988 une chorégraphie pour un court-métrage de Cyril Collard, Les Raboteurs, d’après le tableau de Gustave Caillebotte Raboteurs de parquet.

Plus de 30 ans plus tard, à l’occasion d’une grande rétrospective autour de Caillebotte, «Peindre les hommes» au même Musée d’Orsay, il est à nouveau sollicité pour créer une nouvelle pièce à partir d’un autre tableau du peintre. Il choisit, pour explorer l’intimité d’un moment singulier, le tableau Homme au bain, qui ramène chacun d’entre nous à la préoccupation quotidienne du corps et questionne la frontière entre l’intime et l’extime. C’est un duo pour deux danseurs qu’il présente à l’Auditorium en décembre 2024 : Hommes au bain.

À l’occasion du Festival international de danse de Tirana en 2025, il décide de créer le pendant féminin de ce projet, Femmes au bain qui évoque certaines peintures d’Edgar Degas. Ce sont alors deux miniatures chorégraphiques qui se font face, se regardent en miroir et interrogent le genre et l’intime.

Pour la saison 2026/2027, Angelin Preljocaj y ajoute une troisième partie en s’inspirant de deux autres chefs-d’oeuvre impressionnistes : Le Balcon et Le Déjeuner sur l’herbe d’Edouard Manet.

AUTOUR DU SPECTACLE